Rencontre avec l’équipe Antoing E, avec leurs trois E6 et un NC.
Nos adversaires semblaient être tout à fait abordables.
Avec notre renfort Gilles et nous, les 3 habituels Claudio, Georges et moi-même, une victoire était possible.
Alors que nous entamions un début de compétition prometteuse, nos adversaires revenaient à chaque fois à l’égalité. 4-4 à la mi-temps, 6-6 à la reprise pour finalement nous incliner avec un 6-10.
Malgré sa rage de vaincre légendaire, notre Claudio a débuté ses matchs avec son sourire et humour qu’on lui connait tous. Merci au plus jeune de nos adversaires, qui sous un geste qui se voulait respectueux, a laissé spontanément débuter le p’tit vieux 😉 Claudio n’en a fait qu’une bouchée.
Mais quand il a dû contrer les autres, certes moins jeunes, mais visiblement plus expérimentés, sa rage de vaincre a fait place à la frustration d’un manque d’accompagnement dans nos entrainements. Claudio a pris 2 matchs.
Georges a pris un seul match, mais ne s’est franchement pas laissé abattre et a donné un peu de fil à retordre à ses adversaires. Plus léger, plus réceptif à la compétition, on peut apprécier son jeu souple un temps et déterminé et efficace par moment. Il n’a pu malheureusement pas faire la différence, mais ne s’est pas incliné si facilement et non sans le sourire.
Gilles que nous soupçonnons transformeur un temps et inspecteur gadget un autre, a pris 3 matchs à nos adversaires et malgré son « gadgeto épaulo déboito remito » a dû s’incliner devant le dernier. Ne nous inquiétons pas, une petite révision de son gagetissimo squeletto et à sa prochaine rencontre, les adversaires n’auront d’autre mot à la bouche que : « Et là qui voilà… ».
Ah et qu’a donc pu faire votre cap’taine Plouf. Arrêtons donc ce suspens insoutenable pour le commun des mortels que nous sommes. Zéro match et oui, je sais … mais quand donc gagnera-t-elle enfin son match ? Elle a pourtant bien failli avec un premier set perdu certes, mais 12-14, autant vous dire que l’adversaire a franchement transpiré. Ceci peut présager que du meilleur à l’horizon ! Les mauvaises langues diront qu’elle ne peut faire que mieux, mais comme dit le dicton : « les femmes frigides n’existent pas, il n’y a que de mauvaises langues ! »
Devons-nous nous incliner et admettre que des quinquagénaires que nous sommes ne peuvent espérer développer suffisamment notre jeu pour vaincre enfin ou ne pas baisser les bras et espérer encore apprendre à travers nos rencontres ? Ou nous pouvons encore, laisser sur le côté cette frustration et apprécier avant tout ce moment de sortie entre copains comme un moment de détente avec un petit coup d’adrénaline quand notre adversaire s’énerve d’avoir raté une bête passe voire deux fois de suite ou pire, sous un effet de balle tournante qui se voulait massacrante, sa balle de match qui vient s’écraser tel un jaune d’œuf coulant dans le coin du filet !
Personnellement, j’opte pour la dernière solution et vous souhaite une belle après-midi bien au chaud à la maison J
Cap’taine Plouf